Les Rougon-Macquart, Tome 11 sur 20
Le Second Empire vise à faire de Paris la capitale de la mode et du luxe. La ville se modernise. Les boutiques du Paris ancien laissent place peu à peu aux grands magasins, dans le voisinage des boulevards et de la gare Saint-Lazare. La nouvelle architecture illustre l'évolution des goûts : on entre dans le royaume de l'illusion. Octave Mouret, directeur du Bonheur des Dames, se lance dans le nouveau commerce. L'exploit du romancier est d'avoir transformé un épisode de notre histoire économique en aventure romanesque et en intrigue amoureuse. Rien d'idyllique pourtant : le magasin est construit sur un cadavre ensanglanté, et l'argent corrompt tout. Pour Zola, la réussite du grand magasin s'explique par la vanité des bourgeoises et le règne du paraître. Il nous décrit ici la fin et la naissance d'un monde : Paris, incarné ici dans un de ses mythes principaux, devient l'exemple de la cité moderne.
Résumé:
En 1972, son coup d’État manqué contre le roi Hassan II vaut au général Oufkir la mort par « suicide ». Pour sa femme, Fatéma, et
ses six enfants, c’est le début d’un épouvantable calvaire.
Mais l’histoire que Malika, l’aînée, a confiée à Michèle Fitoussi prend sa source plus tôt. En 1958, à cinq ans, Malika est adoptée par
Mohammed V. Elle grandit à Rabat, dans le palais, parmi les courtisanes du harem, les esclaves du Feu, les gouvernantes à l’accent
allemand. À dix-huit ans, Malika compte parmi les héritières les plus courtisées du royaume. C’est alors qu’éclate le drame. Et que
commencent, pour une femme et des enfants dont le dernier n’a pas trois ans, vingt années de détention dans des conditions inhumaines.
Malika n’a rien oublié : la faim, la soif, l’angoisse, l’incompréhension. Jusqu’à cette rocambolesque évasion de 1987, qui marquera pour la
famille Oufkir l’amorce du retour à la vie…
Un témoignage bouleversant, couronné par le Prix des Maisons de la presse 1999.